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L' InnamoramentoSe Perdre pour Renaître, c'est Mourir pour enfin Etre |
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Uni-Vers... Une Ultime Vision
Au périgée de l'astre de nuit, à la dimension d'un seul oeil (Soleil) y règne le feu permanent de la vie. Dans l'énergie lumineuse, en l'une (Lune) unie-vers (Univers) l'autre, s'émane et se tend le déclin de l'aube. L'ancestrâlement beau suffit là où le silence rayonne. Seule la poussière s'étend, l'espace s'engloutit. A Nos Partages *
La respiration des galaxies de l'âme maintient le vivant du souffle, libère des cendres dans la voix. Invisible jonction d'une parenthèse lissant les traits d'unions pour descendre en points de suspension Laissant au vent et au sable les derniers fragments d'un long voyage. Vous Remerciant. A Nos Etoiles * ( * * )
. The End .
Musique en cours : Händel " Lascia Ch'io Pianga " Vague d'Avril
" On ne va jamais aussi loin que lorsque on ne sait pas où l'on va "
Christophe Colomb
" La veritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents "
Jacques Salomé
" Les peuples qui n'ont plus de voix, n'en ont pas moins dans la mémoire "
Benjamin Constant
" Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être
et du savoir-devenir, encore faut-il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble "
Jacques Salomé
(... Espace en pause fraîcheur ...) . Une vague d'Avril aux couleurs du temps .
HER 2 +++
Aux heures suspendues, la vie consent toujours à des heures si belles que l'on n'ose déranger A l'ombre d'une vie, le temps s'exécute pour dire aujourd'hui ce que d'autres auront oublié demain. Oublier dans l'Absolu, que la seule nourriture première est l'Amour dont nous n'aurons jamais besoin.
Il ne restera que ces quelques traces d'amour métastasiques, brûlantes sous le Soleil apaisant de nos mémoires Un souffle récepteur, juste tumoral, où les secondes vidées n'auront que l'incandescence des étoiles. Il est des heures massives, fugitives en clair obscur, et se propagent des cellules cancéreuses agressives HER 2 +++ , d'où s'enchaînent par semaine cette chimiothérapie ciblée et substituts de traitements palliatifs. A chaque être qui garde durablement courage et la force donnée, Il est parfois des silences nauffragés, des atomes dérivants, des minutes incendiaires et des instincts de permanences Une introspection embarquée en mémoire immunitaire, une récidive imprégnée aux vents vivifiants de l'espoir.
Au coeur de nos jardins d'hiver demeure l'essentiel, pour y faire entrer l'été Il est dans nos vies prolongées des regards saisissants, qui ailleurs ne se croisent Des regards perceptibles, si dociles et tendres, pour nous rendre humains et humbles. La vie se transmet.
( ... / ... )
Ex Nihilo NihilSi mon nom sur ta vie sèmera quelques pétales
Où je mourrai chaque fois
Chaque fois détestable
Lorsque je laisserai aller cet incapable étonnement d'amour
De la même blessure qui taira les promesses
Je verrai refleurir la mort de nos frayeurs
Tel en le noir réside la gestation en le rouge l'apogée
En cet étroit passage indicible d'émotion
Entité habitante un corps séparé
Sans cesse en quête de ce que tu ignores
Réside la puissance solaire à toutes solitudes itinérantes
Il est un amour plus brûlant que l'enfer
Plus doux que le paradis
Une alchimie symbiotique à la fois source et océan
Et combien même tu traduirais l'infini des silences
Que ne reviendront plus jamais les heures d'autrefois
Tu apprendras parfois qu'au- delà des yeux plus rien n'éclos
Et que l'aube embrumée lavera les coeurs ayants frémis
Gardant follement des corps éperdus lointains d'entre les eaux
Et tu sauras d'autant que pour aller plus loin
Pour te protéger des sables
Cette ombre sans regard que rien n'apercevait
Dans les lueurs d'ambres et la pénombre des alcôves
S'en ira toujours inlassablement à d'autres lieux
Ecrivant plus que jamais des heures si présentes
Sachant n'être pas sans toi à ces heures revenues
Aux tempes des miroirs j'inscrirai souviens-toi
Ô AEgyptus
Ô divine Alchemya
Bien plus que de transcrire juste les signes sur des linteaux
J'ai rejoins suffisamment le fleuve
Marché sur des chemins de l'enfance qui tracent ces voies
Dont le temps sépare à jamais
Ce que la chair porte le nom de l'âme
Et combien de vies traversées pour se retrouver
Aux houles d'équinoxe la crue des terres déferlera
Liant l'intimiste à l'absolu
Sous l'onde des eaux dorées aux feux du crépuscule
Ressurgira cette terre fertile de l'infini
En deçà l'attente aux cycles lunaires sur les routes du temps
Et pourtant tu sauras qu'il n'est pas de vérité
Vérités emportées doucement par ce qui fût oublié
L'important d'être suffit
Etre simplement
Là est toute la raison d'être de cet univers
Et j'irai sécher les larmes d'enfants endormis
J'irai porter le deuil des plus fragiles qui n'en reviennent pas vivants
N'être exempt de rien
C'est s'ouvrir béant au pire et au meilleur
Y consentir c'est toujours être capable de tout
Et comme un fleuve qui s'écoule
Restera sous les traces de nos pas
L'infini des plages
" Rien ne vient de rien "
Qui entre en silence
Quitte l'urgence Se grave pour l'éternité .
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