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    Uni-Vers... Une Ultime Vision

     

     

     

     

     

    Au périgée de l'astre de nuit, à la dimension d'un seul oeil (Soleil) y règne le feu permanent de la vie.

    Dans l'énergie lumineuse, en l'une (Lune) unie-vers (Univers) l'autre, s'émane et se tend le déclin de l'aube.

    L'ancestrâlement beau suffit là où le silence rayonne. Seule la poussière s'étend, l'espace s'engloutit. A Nos Partages * 

     

     

    La respiration des galaxies de l'âme maintient le vivant du souffle, libère des cendres dans la voix.

    Invisible jonction d'une parenthèse lissant les traits d'unions pour descendre en  points de suspension 

    Laissant au vent et au sable les derniers fragments d'un long voyage. Vous Remerciant. A Nos Etoiles * ( * * )

     

    . The End . 

      

    Musique en cours :  Muse : The Resistance " Exogenesis. Symphony 3. Redemption"

     

    " Ecoute ton coeur. Il connaît toute chose, parce qu'il vient de l'Âme du Monde, et qu'un jour il y retournera..."
    Auteur : Paolo Coelho. Extrait du livre L'Alchimiste.

    De Vent et de Sable

     
     
     
     
     

     

       

     

     

     

     

     Dans l'écrin de l'Eau, les mots sont les témoins des fragments de nos vies .

     

     

     

      

    Cet espace restera ce lien entre les lieux, les choses et les gens

    ... Les mots ne s'écriront plus.

      

     

     

    Vague d'Avril

             

     
    " On ne va jamais aussi loin que lorsque on ne sait pas où l'on va "
     
    Christophe Colomb
     
     
     
    " La veritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents "
     
    Jacques Salomé
     
     
     
     

     

     
      
     " Les peuples qui n'ont plus de voix, n'en ont pas moins dans la mémoire "
     
    Benjamin Constant
     
     
     
    " Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être
    et du savoir-devenir, encore faut-il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble "
     
    Jacques Salomé
     
     
     
     

     

     

     

      (... Espace en pause fraîcheur ...)

    . Une vague d'Avril aux couleurs du temps . 

     

     

                                                                                                                                            

    HER 2 +++

        

    Aux heures suspendues, la vie consent toujours à des heures si belles que l'on n'ose déranger

    A l'ombre d'une vie, le temps s'exécute pour dire aujourd'hui ce que d'autres auront oublié demain.

    Oublier dans l'Absolu, que la seule nourriture première est l'Amour dont nous n'aurons jamais besoin. 

     

    Il ne restera que ces quelques traces d'amour métastasiques, brûlantes sous le Soleil apaisant de nos mémoires 

    Un souffle récepteur, juste tumoral, où les secondes vidées n'auront que l'incandescence des étoiles.

    Il est des heures massives, fugitives en clair obscur, et se propagent des cellules cancéreuses agressives

    HER 2 +++ , d'où s'enchaînent par semaine cette chimiothérapie ciblée et substituts de traitements palliatifs.

    A chaque être qui garde durablement courage et  la force donnée,

    Il est parfois des silences nauffragés, des atomes dérivants, des minutes incendiaires et des instincts de permanences 

    Une introspection embarquée en mémoire immunitaire, une récidive imprégnée aux vents vivifiants de l'espoir.

     

    Au coeur de nos jardins d'hiver demeure l'essentiel, pour y faire entrer l'été

    Il est dans nos vies prolongées des regards saisissants, qui ailleurs ne se croisent

    Des regards perceptibles, si dociles et tendres, pour nous rendre humains et humbles. La vie se transmet. 

     

     

     

     

     

     

    ( ...  /  ... )

     

     

     

     

     

     

                                                                                                                                                             

    Ex Nihilo Nihil

    *

     
     
     
    Si mon nom sur ta vie sèmera quelques pétales
    Où je mourrai chaque fois
    Chaque fois détestable
    Lorsque je laisserai aller cet incapable étonnement d'amour
    De la même blessure qui taira les promesses
    Je verrai refleurir la mort de nos frayeurs
     
    Tel en le noir réside la gestation en le rouge l'apogée
     
    En cet étroit passage indicible d'émotion
    Entité habitante un corps séparé
    Sans cesse en quête de ce que tu ignores
     Réside la puissance solaire à toutes solitudes itinérantes
     
    Il est un amour plus brûlant que l'enfer
    Plus doux que le paradis
    Une alchimie symbiotique à la fois source et océan
     
    Et combien même tu traduirais l'infini des silences
    Que ne reviendront plus jamais les heures d'autrefois
     
     
     
     
     
     
     
     
    Tu apprendras parfois qu'au- delà des yeux plus rien n'éclos
    Et que l'aube embrumée lavera les coeurs ayants frémis
    Gardant follement des corps éperdus lointains d'entre les eaux
     
    Et tu sauras d'autant que pour aller plus loin
    Pour te protéger des sables
    Cette ombre sans regard que rien n'apercevait
    Dans les lueurs d'ambres et la pénombre des alcôves
    S'en ira toujours inlassablement à d'autres lieux
     
    Ecrivant plus que jamais des heures si présentes
    Sachant n'être pas sans toi à ces heures revenues
    Aux tempes des miroirs j'inscrirai souviens-toi
     
     
    Ô AEgyptus
    Ô divine Alchemya
     
     
    *
     
     
     
    Bien plus que de transcrire juste les signes sur des linteaux
    J'ai rejoins suffisamment le fleuve
    Marché sur des chemins de l'enfance qui tracent ces voies
    Dont le temps sépare à jamais
    Ce que la chair porte le nom de l'âme
     
    Et combien de vies traversées pour se retrouver
     
     
    Aux houles d'équinoxe la crue des terres déferlera
    Liant l'intimiste à l'absolu
    Sous l'onde des eaux dorées aux feux du crépuscule
    Ressurgira cette terre fertile de l'infini
     En deçà l'attente aux cycles lunaires sur les routes du temps
     
    Et pourtant tu sauras qu'il n'est pas de vérité
    Vérités emportées doucement par ce qui fût oublié
     
     
    L'important d'être suffit
    Etre simplement
    Là est toute la raison d'être de cet univers
     
     Et j'irai sécher les larmes d'enfants endormis
    J'irai porter le deuil des plus fragiles qui n'en reviennent pas vivants 
     
    N'être exempt de rien
    C'est s'ouvrir béant au pire et au meilleur
     Y consentir c'est toujours être capable de tout
     
    Et comme un fleuve qui s'écoule
    Restera sous les traces de nos pas
    L'infini des plages
     
     
    " Rien ne vient de rien "
     
     
       Qui entre en silence
     
     
                                                                                  Quitte l'urgence                                  Se grave pour l'éternité .
     
     
     
     
     
     
     *
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    S'il me fallait te dire...

     

    *

     

    Ce qui importerai dans chaque destinée

    A ceux qui de mots perdus cherchent la vérité

    C'est non pas de savoir la vérité

    Mais d'être dans la vérité

     

    Et tu trouveras une vérité qui soit une vérité pour toi

     

    Etre c'est rester identique à soi

    C'est rester le-même ou là-même

    C'est aussi accepter de tout perdre pour se retrouver

    Et ne pas voir sa vie s'enfermer dans un système

     Aussi brillant soit-il parfois

     

    D'autres trouvent à leur vérité des idéaux pour lesquels ils vivront

    Pour lesquels ils mourront 

     

    Et dans nos mémoires d'ombres

    A des états d'exils silencieux

    La vérité de l'amour c'est le silence qui les précède

     

    Et si de marches pour ne pas t'épuiser il te fallait t'arrêter  

    Ne t'oublies pas pour ne pas te perdre

     Trouve d'autant ces moments pour t'asseoir

    Prends le temps de cette nécessité 

    Même si tu devais marcher longuement

     

    Dans tes faces à faces entre la lumière et la nuit 

    Le silence n'est pas dans l'absence de bruit

    Il n'est pas non plus dans un état de mort

     

    La nuit n'est pas obscure par vérité paradoxale

    Quand de silence en silence

    Certains touchent au sable fin de l'âme

     

    Il est un monde double

    Comme double de sens dans l'en-haut et l'en-bàs

    Et entre deux consciences

    S'inscriront des mots pour te dire

     L'ici n'est pas l'ailleurs

     

     

    *

     

     

     

     

     

    *

    * 

     

    Nous demeurons la mémoire que nous avons choisi d'habiter

    Limpide lisse et pénétrante pour y voir le beau se confondre 

    Aux empreintes léguées dans les profondeurs de la nuit

    D'abscisses en ordonnées aux quatres vents de l'oubli

    Aux souvenirs de nous

    En mémoire d'eau plus loin que le silence

     

    ... Plus loin que le silence c'est l'infini 

     

    Dans l'insondable du coeur

    Il n'est pas d'impalpables silences 

     

    Et si demain c'était toi

     L'antre du monde se fera refuge ou sanctuaire

    Il deviendra le scribe de ta mémoire oubliée.

     

     

    * *

     

    ( ... * ... )

     

     

    *

     

     

     

     

       

     

    A L'orient de nos Vies

     
     
     
    * 
     
    Quand les mots qui t'habitent
     Te quitteront un matin sans prévenir
    L'horizon trace l'appel d'un silence rectiligne 
    Accueillant le soleil à l'orient de ta vie
     
    *
     
    J'habite toujours mes silences
    Autres à ceux des archipels pourpres
     
    Cet espace reste un temps de transition
    Où les mots s'en vont à la pénombre des nuits
    Pour laisser au vent te porter ce message
    Dans la course des étoiles
     
     
    Et de ces fleuves qui mènent à la mer
    Comme couleraient tes silences peuplés de solitudes
    Laisse-toi porter souvent sur le lit des torrents
     
     
    Dans la densité de la Vie 
    L'écriture dispersent les mots qui ne savent pas se dire
    Impuissant à te les rappeler incapable de t'en souvenir
    Dans le sens de la cohésion ils te reviendront
     
    La Liberté n'est pas seulement de partir loin
    Mais d'aller loin à l'intérieur de soi-même
    Pour qu'en ces terres inconnues ils reviennent toujours
     
    Il y a des états d'urgence
    Etat d'urgence à aimer la Vie
     
    Et la Vie est ainsi faîte
    De moment d'inertie et de nuits silencieuses
     
    Il te faut savoir quitter le fond des lacs
    Affronter les vents contraires
    Et les courants porteurs d'Absolu
     
     
    *
     
      
     Dans le cheminement de l'Âme
    N'abandonne pas même si le chemin est difficile
    Il y a tant de sentiers qui sommeillent en toi
     
    Et le moindre murmure devient un écho inattendu
     
    Réveille tes rêves dans la véhémence de l'Amour
     Il n'est pas de remparts aux édifices patiemment élevés
     Et de tes questions gravées irrésolues 
     Façonne tes songes comme l'argile sur la paume de ta main
     
    Même si tu pleures des terres inconnues
    Qui ne feront jamais parties de ta vie
    Traverse la Vie en pleine Lumière
     
    Marcher à la rencontre de Soi est un voyage sans retour
     
    Allume un brasier pour y consumer ta mémoire
    Pour que les mots qui viennent ne viennent de nulle part
    Souffle sur les incendies où les mots se soulèveront toujours libres
     
    Il faut savoir se dire qu'un jour on ne verra plus le jour 
    Plus on s'approche de la vérité moins on vit de certitudes
    Et plus on sait les choses moins les choses ont d'importances
     
    Mais bats-toi pour ton courage
     
    Tes jardins intérieurs sont beaucoup plus vastes que tu ne le penses
    Batîs tes rêves et habite les
    Redessine la ligne blanche franchie
     
    Il y a des écrits qui te parleront
    Des images qui te rendront la vue
     
    Ecoute bien le silence de la nuit
    Il est rempli de rêves
    Des rêves de millions de gens qui se réveilleront demain
    Avec la certitude de ne jamais pouvoir les réaliser
     
    Ils quittent le monde les mains vides
    Laissant en héritage leur quête d'absolu
     
    Mais toi ne pars pas les yeux grands ouverts
    Sur ce que tu n'attends plus
     
    Il est d'autres chemins de rencontres que ces rives
    Il suffit d'un mot au bord de l'exil intérieur
     
    Il faut du temps pour Aimer
     
    Souviens-toi de l'accessible
     
    Et dans ce temps insaisissable
     Le Ciel et la Terre étaient en équilibre.
     
     
     
     
     
     *
     
     
     
     
     
     

    Une Nuit du Monde

    * 

    Et quand Demain sera Nous

    Les Nuits sembleront longues Jusqu'à la certitude 

    Ô regards des Solitudes

    Il restera à nos Crépuscules 

    Une Humanité à sauver

    La Terre est Yin Le Ciel est Yang 

    Au coeur de tous les Déserts

    A nos Pluies diluviennes

    Tout est Androgyne

    Et hèle l'étendue des fusions sensorielles

    Dans l'affluent du Coeur  Je l'avais retrouvé là

    In Memoriam

    Tenant dans ses bras l'Enfant d'un autre hiver 

    Parlant aux étoiles

    Face à l'Abondance d'un Silence 

    ....C'était une Nuit du Monde 

     ....Une Nuit dans Toute sa Densité 

     

    *

     

    ( ...Espace en mode pause... ) 

    *

     

    Ainsi le Fleuve

     *

     

     

     

      Sur le souffle d'un Fleuve

     

    Quand d'instincts aux saveurs des Aurores

    Les mots auront usé les pages

    Aux froissements du temps

    Sous les Lieux abîmés de nôs Mémoires

    Resteront toujours les Nuits perdues

    Aux feux du Sôleil

     

     Nous irons encore traverser les impossibles

    Où les murmures s'opposent aux vacarmes du Monde

     

     

      *

     

     

    Entre la Chair et le Sang

     

    Ô ciel de marbre durci par le chagrin

    Là où nuls passagers ne montent

     

     ...L'Ange de me dire

     

    Sorties de nulle part

    Sorties de l'absence

    Il est des Nuits qui prennent naissance

    Hors d'un temps connu

    Où se révèlent les innombrables Silences

     

     

    Nous irons au plus haut de la Nuit

    Orientés vers les Etoiles

     Où se condensent les rêves

    Là où les livres ne s'écrivent pas dans le désert

     

    Aux fins des Sables

     

    Aux confins des Nuits dans la lente respiration du Ciel

    Revenir nous rendre à Nous-mêmes

     

    ...Ainsi le Monde        

    ...Ainsi le Fleuve

     

    *

     

     

     

    Dans tous les Chemins

    *

    Un instant de connection

    *

    Venue Vous souhaiter

    Sur le Chemin du Coeur vêtu de Tendresses

     Une Année Heureuse sur la Rivière des Sentiments

     

    * *****

    D'une île en Voyage

     

    **  *

     

     Ecrire c'est Aimer

    Comme la Vague qui résume l'Océan 

    Au-delà des couleurs Au-delà des murmures

    Dans l'Embrasure des Jours des Nuits

    Ecrire c'est Unir les Silences

     

       * ...

     

    Tendres Pensées à Tous

    Et

    Que la Vie Vous soit Douce

     

     

      *

     

     

     

    Couleur d'Ambre

    *

    De l'être à ces lettres blanches

    Dans ces temps qui nous quittent en pénombre conjonction

    Dans ces temps qui nous manquent

    Où nuls temps ne nous espèrent 

    Sans rien garder je quitterai encore

    Les lieux de nous-mêmes

     L'alchimie des heures dérobées

    Brûlant à l'intense la Nuit

     Seul reste ce Soleil à nos dimensions 

     Sur le temps d'aprés 

    A celui de l'oubli

    J'irai marcher sur la rive inconnue

    Dressée sur les frontières de l'absence  

    J'irai jusqu'à laisser dans la peau nue

     Les effluves du temps

      A tous les horizons consumés 

     

     

    * 

     

    Aux couleurs d'ambres se mêlent chaques gestes

    Peuplant ma mémoire  

    Me laissant à cette sensation diffuse

    Appartenante à la Nuit profonde

    Dans l'intérieur

    D'une plénitude estuaire

    Jusqu'à pénétrer et taire ces mots 

    Comme cette intimité dans les yeux

    J'irai pieds-nus 

    Jusqu'à défaire les Nuits

    Déraciner tes attentes

    Et partir sur tes chemins d'errances

    Revenant simplement

    M'enraciner au Silence

     

     

    Ecrire c'est revenir vers le Silence

    *

    Je suis à quelques jours de mon départ

    Entre les heures trop fragiles et ces Nuits d'hivers

    J'ai dans mon sang l'infinie patience

    J'ai dans le coeur des chevauchées éperdues

     Entre les Silences qui me parlent

    Je traverse la Vie  pour battre la mesure

    Revenir soulever le Linceul

    Juste renaître à chaque Aube 

    Et au coeur du mien j'écris

     

     A vous

     

    Il faut savoir se perdre dans L'ultime de la mémoire

    Comme les collisions des temps contraires

    Dans ces Silences que l'on offre  C'est le temps du Souffle

     Dans les mains que l'on tend

    Se taire n'est pas le Silence  C'est le destin des étoiles

    Car les miroirs ont l'innocence de l'enfance

    Ils laissent passer la Vie

    Ils disent les vérités éternelles

     ...

     

     

     

     

    Sans Autres mots

    ...

     

     

    .... 

       

    *

     

    Solitaire sans Solitude 

     

    Parfois il est préférable de savoir s'arrêter

    J'en ai fais ce choix

    J'ai encore un Voyage à faire

    Auquel je tiens et pouvoir le réaliser en Décembre

    (La Guadeloupe où ma soeur m'y attend)

    Ici je tiens à Tous vous dire Merci pour ce que nous avons partagés 

    Je n'aurai plus les mots surement dans l'avenir

    Mais j'ai ce moral plus que jamais

    *

    Tendrement à Vous

     

      Aegypte

     

    *

     

     

     

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    Passage

    * 

     

    Dans Toutes Etendues

    *

    Une trace 

    Au Levant du Soleil

    Sous le Couchant des Sillages

    Une empreinte

     

    Empreintes

     

     

    En Nocturne sur l'Aube

     

    Harmonie 

     

     Sur les Rivages et les Confins des Rizières

    Dans l'Unisson des Chants Vivants

    Au touchant des Instants Paisibles

    En fusion de ces plages horaires

     Tout s'entend aussi loin que l'on Donne

     

    Aux heures des Possibles

     Se rendent les Passés-composés en Présent

    Sans Conditionnels bien Plus que ne le serait

    Le plus Que parfait des Imparfaits

    Puis

    Au rythme Futur de la Nuit s'invite le Jour 

    L'Antérieur se souffle de L'extérieur

    Juste Se fluide l'Instant

    Venu de Toutes Conjugaisons simplement

     

     

      ...

     

     

     

       

     

     

     

    L'Instant

      Cours d'eau

     

    Il y a parfois la Vie simplement sous Silence 

    Voguant en Mer d'encre jamais immobile

    Autant le Silence il est vrai

    Renforçant le Jour comme la Nuit

     L'Intime résonnance Où parfois l'être s'y réfugie

     Quand de Quiétude en Silence

    Battent les rythmes immobiles des Bonheurs fragiles 

    Là seule face à lui

     L'infini à son Infini me captive 

     

      Rivage

     

     

     

     

    En part de moi à Mon Autre

     

     

     

     
                                                 Il y aura des Jours
                                                                                        Il y aura des Nuits
     
                                           Et combien d'Autres
                                                                                                                                                En sont revenus changés ....
     
     
     
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    Des Gouttes de Silence

     
     
     Je serai là Au fil des Silences
    Où s'infiltre le calme et réside l'étendue
     
    Dans toute Beauté qu'il me restera à Vivre
    Quel que soit l'endroit dans l'Ailleurs où l'Ici-bàs
     
    Effleurant autant La Lune d'un même regard porté
    Je me courberai aux Angles de ses dérivés
     
    Combien même les Courants emportants
    Pour Naître et Suffir aux traversées
     
     L'Infini des hors-saisons ne peut décider d'une Vie
     
    Traversant toujours les Nuits d'Etoiles 
    Aux scintillements encore
    D'un Monde à l'Autre
    Et sur les Terres Lointaines
    A ce Monde
     
    Où tout s'éloigne dans les souvenirs 
    Mais que Nuls ne peuvent retenir
     
    Là où rien n'est arride
    Le Soleil réunit mon Océan de Vie
     
    Et Si la Terre est brûlée quand la pluie L'oublie
    Ne cesseront jamais mes échos à la Nuit
     
    Sous l'Onde intuitive je serai là
    En receptacle dans un dernier regard
    Et bien plus prés pour ce Présent
    Au voyage dans l'Absolu
     
    Recevant et retenant ces chemins de Sables
     Par delà les songes Silencieux
     
    Là où s'ouvriront toujours les Rives et les Evidences
     
    Je serai là même au-delà de l'Absence
     
    ... Mon Absence ...
     
    Tout autant Juste là Où je prendrai ce temps
     
    Et Demain dans les yeux
     Se lève toujours
     
    Sans mots sans bruits
     
    ... Là où parle la Vie ...